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Penny Dreadfuls, 1867 · page 327 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 327: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 327: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

320 LA TAVERNE sonne quand je pense que dans un pays qui se vante de sa liberlé, il existe des moyens aussi secrets, d’aussi sombres et d'aussi mystérieux instruments du despotisme le plus violent. A ce moment, un commis vint preévenir le caissier que quelqu’un le demandait au bureau. Aussitot que le caissier fut sorti, Tomlinson se mit a marcher en long et en large, en proie aux penseées les plus accablantes; il ne restait plus en caisse que cing mille livres, il fallaié en payer deux mille a Greenwood, et a chaque instant un, deux, trois ou quatre mandats pou- valent étre presentés et vider complétement la caisse. — Cent quatre-vingt mille livres d’engagements et cin- quante mille livres pour y faire face, murmura Tomlinson en lui-méme. Ah! qui pourrait jamais s’imaginer les tortures qu’é- prouvait le chef de cet établissement ! A la fin, Martins reparut. Ses traits ne laissaient jamais voir la moindre émotion, mais il prenait prises sur prises, et c’était un présage ef- frayant. — Kh bien! dit Tomlinson d’une voix creuse et étouffée. — L’alderman Philipps vient de tirer sur nous pour » deux cents livres et le colonel Brown pour dix-huit cents, répondit le caissier. . — Deux mille livres anes en une minute! s’écria le banquier. — Faut-il payer encore ? demanda le caissier. — Oui, payez, payez jusqu’au dernier liard, répondit = a GO CELOOOKS =} (20)