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Penny Dreadfuls, 1867 · page 328 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 328: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 328: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 324 Tomlinson, une chance, un hasard peut nous sauver, et pensez, Michaél, que jamais nous n’avons éle aussi pres de la ruine. — Jamais, dit le vieillard, froidement. — ft il n’y a aucun expédient au moyen duquel nous puissions nous procurer quelques milliers de livres, ou seu- lement quelques centaines pour nos besoins immeédiats ? — Je n’en connais pas, reprit Martins. A ce moment, on annonca Greenwood, et Michaél sortit du salon. — Vous venez pour vos deux mille livres! demanda le banquier apres l’échange ordinaire de politesses. — Gui, j’ai absolument besoin de cette somme ce matin, répondit le financier, car je suis obligé de payer avant midi quinze mille livres au coimte Altéroni. — C’est bien malheureux! fit observer Tomlinson; je suis exactement dans la méme position. Prenez votre ar- gent et je cessea l’instant méme mes payements. — Crest ires-désagréable, sans doute, dit Greenwood, mais le Comte est pressant et je ne puis remettre... — Mon Dieu! s’écria Tomlinson, que puis-je faire?... Mon bon ami Greenwood, je sais que vous éltes riche, que vous pouvez trouver n’importe quelle somme... Je vous en prie, ne me pressez pas ce matin. — Que dois-je faire moi-méme, mon ami? il faut que je satisfasse le Comte, et je ne puis reellement pas le faire sans ces deux mille livres. Je pourrai vous les repréter dans une quinzaine. — Une quinzaine , s’ecria le banquier en serrant les Doo