Penny Dreadfuls, 1867 · page 202 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 202: what you’re looking at
A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.
📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)
Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.
DU DIABLE 193 -— Comment savez-vous qu’elle est détruite? demanda Isabelle en baissant les yeux. — Oh! je suis indigne de vous, Isabelle, oui, bien in- digne, et cependant c’est a votre main que j’aspirais. Yous éliez l’étoile qui devait illuminer le reste de mon existence. Oh! je puis pleurer, Isabelle! je puis pleurer, quand je vols ce que j'aurais pu étre ef ce que je suis... — Vous dites que vous aspiriez 4 ma main? murmura la jeune Italienne en baissant les yeux et en rougissant ; vous me faisiez cet honneur ? ‘ — Taisez-vous, Isabelle, taisez-vous! Je n’ose plus en- tendre ces paroles d’espoir tomber de vos lévres, mais je vous aime!... je vous aime!... Dieu seul sait combien je- vous aime!... — Et moi, puis-je vous cacher ce que je ressens pour vous, Richard? dit Isabelle en se rapprochant de lui et en mettant délicatement sa belle main dans la sienne. — Kile m’aime!... elle m’aime aussi!... s’écria Mark- ham avec une joie sauvage mélée d’appréhensions. Kt, céedant 4 une impulsion qu’aucun mortel dans ces circonstances n’aurait pu dompter, il la prit dans ses bras. Il sentit son soultfle embaumé sur sa joue, ses cheveux se méler aux siens et il s’€cria: — Vous m’aimez! — Qui! murmura une douce voix a son oreille. Kt il appuya ses levres sur la main d’Isabelle comme pour ratifier !engagement de leurs deux cceurs. Tout a coup il se souvint que le comte Altéroni avait CONN 1NOOLK z S-