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Penny Dreadfuls, 1867 · page 38 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 38: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 38: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)

Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 29 Richard avait serré la main de M. Monroé et celle de Whittingham. Ine lui serait pas permis de les voir pendant trois mois! Ces deux honnétes natures croyaient encore a son inno- cence, quoique douze hommes eussent déclaré quwil était coupable ! Le matin suivant vint le jugement d’Elisa Sydney, de Robert Stephens et de Hugh Mac Chizzle. Comme le jour précédent la salle etait comble ; la tribune était remplie des femmes et des filles des aldermen. Il y avait beaucoup d’avocats, et des sténographes occupaient le bane réservé a la presse. Cette affaire avait produit une énorme sensation, non- seulement a cause de l’importance de la somme dont il s’a- gissait, mais aussi a cause de Ja fraude remarquable prati- qucée par une des plus charmantes femmes du monde. Llisa était vétue tres-simplement, mais avec gout: un chapeau de paille avec des rubans noirs encadrait sa pale mais charmante figure ; il y avait une douce mélancolie dans ses yeux et ses levres d’un rouge humide étaient lége- rement entrouvertes, comme si elle éprouvait quelque difficulté a respirer. Comme nous I’avons dit, c’etait une femme d’un esprit fort, et elle essayait de contenir ses émotions. Elle ne daigna pas jeter un regard sur ses coaccusés, et pas une fois, pendant l’audience, ses yeux ne se tournérent de leur cole. | Stephens paraissait souffrir moralement. Son visage était dune paleur et d’une altération cadavéreuses. de | Comnnicls@Oolx ire