Penny Dreadfuls, 1867 · page 324 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 324: what you’re looking at
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DU DIABLE 317 — Allons, c’est une folie, interrompit le vieux caissier, il faut aller jusqu’au bout. — (Quel est l'état de votre livre ce matin? demanda le banquier, faisant cette question avec une crainte visible. — Trois mille quatre cents livres dix-huit shillings en especes, seize cent trente-cing livres en billets, répondit le caissier. — Est-ce la tout? s’ecria Tomlinson, et ce matin nous avons a payer a Greenwood les deux mille livres qu’il m’a prétées il y a six semaines. — Il ne faut pas donner cet argent, dit le caissier, Greenwood connait la position de la maison et il faut qu’il accorde du temps. — Vous connaissez Greenwood, Michaél, s’écria le ban- quier ; Si nous ne sommes pas exacts avec lui, il ne nous prétera plus un shilling, qu’eussions-nous fait sans lui dans plusieurs circonstances ? — Je sais tout cela; mais voyez quel intérét il nous fait payer, murmura le caissier. — Voyez les risques qu'il court, ajouta le banquier. — [Il trouve apparemment que ca en vaut la peine; jai calculé l'autre jour que nous lui avions payeé dans le courant de l'année derniere, et pour les intéréts seulement, trois mille livres; nous ne pourrons pas aller longtemps a ce taux-la. — Je dirais presque que plus tot cela finira, mieux cela vaudra. A quelles abominables ruses il nous a fallu recou- rir! Ch! si cette affaire avec le Trésor eut réussi il y a trois ans, nous eussions regagné toutes nos pertes, quel- A8. o (-) Doo