Penny Dreadfuls, 1867 · page 316 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 316: what you’re looking at
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DU DIABLE 309 — Dans cette circonstance, il ne s’agit pas d'affaires, monsieur, interrompit le Comte avec hauteur, mais seule- ment d’honneur. — Honneur et affaires pour moi sont synonymes, dit le financier avec un sourire. — Tant mieux! s’ecria le Comte; je vols que nous se- rons bientot d’accord... Le tout se resume en peu de mots: rendez-moi la somme que je Vous al remise. — Ces choses-la ne se font pas avec autant de précipi- tation, mon cher Comte, dit Greenwood en jouant avec une magnifique chaine d’or qui ondulait sur son gilet. — [De deux choses ]’une : ou vous avez dispose de mon argent, ou il est encore entre vos mains, dit le Comte; Si vous l’avez garde, donnez-moi un bon sur votre ban- quier; si yous l’avez placé 4 inléréts, donnez-moi des ga- ranties. — Je dois vous faire observer que votre maniére d’agir est on ne peut plus blessante pour moi, dit Greenwood ; celte affaire demande de mures réflexions... De plus, je nal pas de fonds en ce moment. — Alors comment auriez-vous pu mener I’entreprise dans laquelle j'ai engagé mes capitaux? demanda le Comte. — Vous devez savoir, répliqua le financier, que des ca- pitalistes comme moi placent leurs fonds a leur plus grand avantage et font usage de billets et de papier negociable de differentes facons : ainsi, je pourrais faire construire une douzaine de bateaux a vapeur en quelques mois et les payer sans toucher le moins du monde a mon capital. GOMmMIG DOO)