Penny Dreadfuls, 1867 · page 315 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 315: what you’re looking at
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308 LA TAVERNE Aussitot qu'il fut parti, Altéroni sonna et dit avec réso- lution et colere au domestique qui se présenta : — Priez M. Greenwood de venir me trouver dans ce salon. Une minute apres, le financier fut introduit dans le salon ou le Comte marchait 4 pas précipités. — M. Greenwood, dit le noble Italien, je pense que vous vous rappelez que! etait le sujet de notre conversation quand j’ai été interrompu par la visite du comte de Warrington. — Parfaitement, repondit le financier, qui vit que quel- que nouveau danger se présentait, je me souviens que vous m’avez accablé d’une foule d’accusations auxquelles je crois avoir répondu d’une maniere satisfaisante, puisque vous dalgniez me presenter des excuses pour la severité de votre langage. — Alors, monsieur, continua le Comte, retenant a grand’peine son indignation pendant que Greenwood par- lait, si vous éles aussi honorable et réellement aussi ca- lomnié que vous le prélendez, si vous déplorez vraiment la ruine de ceux que vos spéculations ont depouiliés, ayez la ponté de me rendre l’argent que je vous ai confie ; je serai alors porté a penser de vous ce que vous en pensez vous- méme; a vrai dire, je suis faligué des hasards des spécu- lations, et j'aimerais mieux me relirer tout 4 fait de l’en- treprise. — En verité, mon cher Comte, dit Greenwood, cette de- mande est si insolite, si peu en rapport avec les usages commerciaux, que... =} a (eo) CloOOKS, CO)