Penny Dreadfuls, 1867 · page 304 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 304: what you’re looking at
A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.
📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)
Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.
DU DIABLE 297 dans toute la maison, et a peine Isabelle eut-elle recouvré un peu de calme qu’on annonc¢a Greenwood. — FExcusez, mesdames, une visite a une heure aussi avancée, dil le financier en entrant la figure rayonnante du plus affable sourire, j’avais une ou deux affaires a régler dans les environs, et je ne pouvais passer sans m/’arréter quelques minutes dans une maison si pleine d’attractions pour moi. Ces derniers mots s’adressaient surtout a Isabelle, qui ne répondit au compliment que par une froide salu- talion. ) — Comte, dit Greenwood en se tournant vers le gentil-— homme, je ne vous ai pas vu depuis que vous avez été at- taqué sur la route, mais j’at éte enchanté d’apprendre que vous n’aviez recu aucune b!essure sérieuse. — Mon seul regret, c’est de n’avoir pas tiré sur le co- quin qui m’a arrété, répondit le Comte. Avez-vous un autre acte pour remplacer celui qui m’a été volé en celte occa- sion ? — Jai donné des ordres & mon notaire, répondit Greenwood, et dans quelques jours... — Avec vous, Greenwood, c’est toujours dans quelques jours, interrompit le Comte avec intention ; il ne faut pas un jour pour enregistrer cet acte, maintenant que votre notaire en aun double, et cela eul eté une marque de eau volonte de votre part. — Ne me bidmez pas! s’écria le financier en riant de facon a montrer ses dents, dont il était tres-fier. Je crois que pour un homme qui a tant d'affaires sur les bras et les A7. GOMIIGIOO