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Penny Dreadfuls, 1867 · page 303 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 303: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 303: Penny Dreadfuls, 1867

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📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)

Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

—<— - - — ‘a - 296 LA TAVERNE cher pere, et ne vous fachez pas contre moi... Je serail aussi polie que je le pourrai avec M. Greenwood, et si... et Si... La belle Italienne n’en put dire davantage, son coeur débordait; et, se jetant dans les bras de sa mere, elle se mit a pleurer. Le Comte, qui avait une grande affection pour sa_ fille, était profondément ému ; il s’était flatte que la répugnance d’Isabelle contre M. Greenwood n’était pas aussi fortement enracinée et quelle n’était que le résultat des craintes d’une jeune fille qui ne se sentait pas d’amour pour son fiancé; mais il était loin de soupconner qu’elle nourrissait pour un autre une passion sincere et ardente qu'elle aurait vainement essaye de combattre. — Bella, mon enfant, s’écria-t-il, ne te laisses pas aller au chagrin, tu ne penses pas que Je te sacrifierais pour de Yor, pour de lor seul?... non... jamais... jamais!... Con- sole-toi, tu ne seras jamais trainee a l’autel comme une victime! | — Mon tres-cher pere, s’écria Isabelle en se tournant vers le Comte et en l’embrassant avec tendresse, Dieu, qui voit dans ma pensée, sait que je ferais tous les sacrifices pour vous plaire et pour accomplir le moindre de vos desirs. Croyez-moi, je sais trop ce que je dois a mes parents, Je suis trop pénétree de reconnaissance, pour ne pas étre tou- jours préte a vous obeir. — Je n’exigerai jamais de sacrifices, chere fille, remets- toi et seche tes larmes. A ce moment, un double coup frappé a la porte résonna (ClOOOlKKS.eO) =} a eO)