Penny Dreadfuls, 1867 · page 250 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 250: what you’re looking at
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DU DIABLE 244 — Vous feriez donc tous les sacrifices pour vous sortir de ces embarras ? demanda Greenwood. — Oh! n’importe quel sacrifice! Pour avoir huit cents ou mille livres, afin de degager mes diamants et payer mes dettes les plus pressantes, Lady Marlborough, par exemple, je ferais n’importe quoi! — Vous feriez tous les sacrifices ? Vous feriez n’importe quoi, madame? répéta Greenwood en s’échauffant. Cela veut beaucoup dire, et un fat impertinent comme mol, par exemple, pourrait prendre vos paroles a la lettre et étre bien présomptueux dans ses demandes. — Mon Dieu! M. Greenwood, que voulez-vous dire? s’écria Cecilia en rougissant, ma situation est si désespe- ree; je n’ai aucune garantie a offrir pour l’instant et je de- mande de l’argent. Il m’en faut. Dites-moi de m/aller jeter dans la Tamise dans un an jour pour jour, mais que jaie de argent aujourd’hui, et jesouscrirai a cet engage- ment. Si je pouvais me vendre au diable, comme Faust ! Je suis vraiment si malheureuse!... — Puisque vous voila dans le pays du roman et que vous parlez d’impossibilités, dif Greenwood, supposez un autre cas, supposez qu'un homme se jette a vos pieds, qu’il vous avoue son amour, vous demande le votre en retour, et yous offre sa fortune comme une preuve de la sincérité de son cceur. — On ne trouve plus aujourd’hui de ces amants au coeur généreux, reprif Cecilia; mais je vais répondre a votre question. Je suis portée a penser que je ne me montrerais AA