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Penny Dreadfuls, 1867 · page 249 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 249: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 249: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

240 LA TAVERNE dames de Londres ont tous été dans les mains du_ préteur quia les votres. Cecilia regarda Greenwood avec une profonde surprise, puis une idée subite lui traversa l’esprit, et elle ajouta : — Mais Sir Rupert vous a donc parlé de tout ceci? | — OUL. — Savez-vous, continua Cecilia, que j’ai perdu les re- connaissances ow les recus? je ne sais pas comment vous appelez ces papiers que le préteur a donnés lorsque Har- borough a envoyé les diamants par un homme de con- fiance. — Ces reconnaissances, Sir Rupert me les a repassées, je lui ai prété hier cent livres dessus. — Oh! Pingrat! combien i! est indigne de la moindre affection ! s’écria Cecilia; il savait dans quel besoin, dans quelle détresse je me trouvais, et il ne m’a pas seulement Offert une guinee ! — Kn étes-vous réduite a cette extrémité? demanda Greenwood en se rapprochant de sa belle visiteuse. — Pourquoi vous cacherais-je quelque chose, quand je viens vous consulter sur mes embarras? dit Cecilia en lais- sant couler ses larmes. Je suis déshonoreée ! Je ne puis pa- raitre a la cour, ni dans aucune grande reunion sans mes bijoux. Je dois 4 la vieille Lady Marlborough deux cent livres quelle m’a prétees. Elle m’a écrit hier pour la sixieme fois, en me demandant son argent. Elle me dit dans sa lettre qu’elle considére ma conduite comme peu digne d’une femme bien née. Si je ne la paye pas aujourd’hui, je serai perdue, bafouée, hors d’état de reparaitre dans le monde. GO =} \ iGbooksscom