Penny Dreadfuls, 1867 · page 225 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 225: what you’re looking at
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y* >. 4h ite ; 2416 LA TAVERNE quitté cette horrible maison, je m’apercus que nous avan-: bie cions dans Hackney Road. Je regardai madame Arlington — Hat avec surprise; elle souritetne voulut pas satisfaire ma cu- | NS riosité; a la fin, nous arrivames en vue de cette villa; mon — me étonnement était au comble, et madame Arlington souriait - toujours. Quelques minutes apres, la voiture entrait dans la cour et s’arrétait a la porte de cette maison. Madame — Arlington semblait jouir de ma surprise, et cependant des | larmes coulaient de ses yeux. Ah! l’admirable créature!... C’étaient des larmes de joie et de reconnaissance quelle versait en exécutant la tache dont le comte l’avait chargée. — La porte d’entrée s’ouvrit, Louisa accourut et vint me re- | cevoir; madame Arlington me prit par la main et me con-— duisit dans la salle a manger; l’'ameublement avait été tout — i fait renouvelé; elle me montra la maison entiere; toutes les pieces avaient subi le méme changement; enfin, — je me sentis épuisée de plaisir, despoir et d’inquiétude, et je me laissai tomber sur ce canapé. — Machere Elisa, dit madame Arlington, tout ce que vous voyez ici est a vous, la maison elle-méme est votre propriété, le comte de Warrington l’a achetée pour vous ef 10h M. Packenham, son notaire, vous apportera demain vos bine titres légalises. Je me trouvai mal par excés de bonheur et de recon- — naissance. } / — Que c’est noble! que c’est beau! s’écria Stephens. Je savais que le comte de Warrington avait acheleé cette propriété, car je Pavais déja hypothéquée pour 4 peu pres sa valeur avant Ja fatale époque ou mes espérances furent : | | } i La ] { =) — (eo) ehookszcom wl