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Penny Dreadfuls, 1867 · page 218 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 218: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 218: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 209 heures si heureuses et oti il laissait tout ce qu'il chérissait sur la terre. Il s’assit sur une pierre, a quelque distance de la maison, vers laquelle il se tournait de temps a autre comme pour dire adieu aux lieux ow restait Isabelle. Il voyait des lumieres aller et venir dans toute l’habita- tion. Peut-étre Isabelle est-elle malade? Il est certain qu'elle a entendu la terrible accusation prononcée par le Résurrec- tionniste contre mol, et peut-étre y croit-elle ? Ainsi pensait Richard. Aucun langagé humain ne peut donner une juste idée de la douleur accablante qu’éprouva le pauvre Markham, lors- qu'il s’assit sur le bord de la route et qu’il réfléchit 4 tout ce qui venait de se passer. Honte sur honte! dégradation sur dégradation ! Nouveau Titan, des montagnes roulaient sur sa poitrine pour le terrasser et l’empécher de se relever ; voila quelle était maintenant sa destinée ! A la fin, effrayé d’étre abandonné, seul avec ses pensées qui semblaient lui conseiller de finir ses malheurs par le suicide, il quitta la froide pierre, jeta un dernier regard sur la maison du comte, puis il s’enfuit en courant comme s'il eut été poursuivi par des chiens affameés. Et ces chiens ne seraient certes pas plus terribles, plus effrayants, que les pensées qui l’assaillaient sur la route, ef desquelles il ne pouvait se débarrasser. A Ja fin une espece de deélire s’empara de lui, et il se mit a courir avec fureur, comme si le stigmate de Cain lui ett 12,