Penny Dreadfuls, 1867 · page 212 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 212: what you’re looking at
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DU DIABLE 203 Richard frissonna, car le bandit arrété n’etait autre que Je Résurrectionniste. — Misérable! s’écria Markham en retrouvant son sang- froid, la justice va enfin vous atteindre. — Yous connaissez cet individu! demanda le Comte, surpris de cette observation. — S’il me connait! dit le Résurrectionniste, certaine- ment il me connait; mais je suppose, monsieur le Comte, que si quelqu'un vous donnait un renseignement utile sur une chose secrete qui vous concerne, vous et votre famille, vous seriez disposé a étre généreux. — De quelle nature est ce renseignement! I] faut qu'il soit tres-important, en effet, pour que tu puisses croire que je vais entrer en arrangement avec un coquin de ton espece. | — Ponnez-moi votre parole que vous me laisserez aller en liberté, ef je vous dirai quelque chose qui menace votre tranguillité, votre bonheur, et peut-étre aussi l’honneur de votre fille. — Misérable! s’écria Markham, ne la souillez pas en faisant seulement allusion 4 elle. — Maudite soit ’impudence de ce misérable! dit le Comte, mais peut-étre a-t-il réellement quelque communi-- cation importante a me faire. A tout hasard, je vais l’é- couter. Allons, coquin, qu’as-tu a me dire ? Si ta déclara- tion vaut Ja peine d’étre entendue, je jure que je ne te mo- lesterai pas et que je ne te Jaisserai faire aucun mal. — Arrétez, Comte! s’éeria Markham, ne. faites pas de promesses, vous ne savez pas quel misérable... CONN 1NOOLK