Penny Dreadfuls, 1867 · page 134 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 134: what you’re looking at
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DU DIABLE 425 — Oui, elles approuvent tout ce que je pense étre bon, et désapprouvent tout ce que je crois mauvais. — Et savent-elles que je suis le chef de lentreprise ? — Elles savent tout, elles ont de yous la méme opinion que j’en ai moi-meéme, et il serait etrange qu’elles ne l’eus- sent pas. Nous vous avons rencontré chez Lord Tremordyn, et ce gentilhomme nous a dit de vous tout le bien possi- ble; mais quel rapport y a-t-il entre ces questions et ce que vous aviez a me dire? — Je ne sais pas si je dois m’expliquer 4 présent et si ) je dois commencer par vous, répondit Greenwood avec em- barras; apres tout, je désire que vous me connaissiez mieux, et que vous ayez quelque raison de me remercier des petits services que je pourrai vous rendre en vous fai- sant tripler votre capital. Le Comte parut contrarié, et Greenwood continua : — J’ai eu bien souvent honneur de voir madame la Comtesse et son adorable fille, été dernier, chez Lord Tre- mordyn, et personne ne peut voir la signora Isabelle sans fire frappé de ses graces, de son esprit et de son intelli- gence. Me rendre agréable a miss Isabelle serait mon plus grand bonheur sur terre. Pardonnez-moi ma présomption; mais... Greenwood cessa de parler et regarda le Comte pour s’assurer de l’effet que ses paroles venaient de produire. Le loyal Italien ne recut pas mal cette proposition; il considérait ses affaires de Castelcicala comme si désespé- rees quil était tenu d’assurer le mieux qu'il pouvait le sort de sa fille dans un pays libre, éclairé et hospitalier, =} S | <i