Penny Dreadfuls, 1867 · page 133 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 133: what you’re looking at
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424 LA TAVERNE banquier dont il est ici question était celui qui avait écrit une des lettres lues par les commis du Cabinet noir. La conversation entre les trois personnages suivait son — cours, lorsqu’un valet entra et dit en présentant 4 son | inaitre une earte sur un plateau d’argent: — Monsieur, la personne dont voici la carte demande — a ctre recue, si cela ne dérange pas monsieur. — Le Comte Alteéroni? Qui diable a pu ’amener a Lon- dres a cette heure de la soirée? s’écria Greenwood. John ! faites entrer dans mon cabinet, il y aun bon feu, et si, maleré le feu, leComte a encore froid, nous le réchaufferons tout a ’heure avec un verre ou deux de Bourgogne. Le domestique se retira, et, quelques instants apres, (creenwood alla retrouver le comte dans cette piece élé- gante qu'il appelait son cabinet. | — Mon cher monsieur, excusez-moi Si je viens si tard, dit le Comte; mais une petite affaire m’appelait en ville au- jourd’hui... & quelques pas d’ici, de sorte que j’ai pensé... — Pas d’excuses, je vous prie, mon cher Comte, inter- rompit Greenwood, je désirais moi-méme vous voir tout particuligrement pour une chose qui se rapporte a notre entreprise... — Vraiment?... dit le Gomte ; qu’est-ce que cela peut- étre? expliquez-vous, je vous prie. — Permettez-moi d’abord de vous demander sices dames sont au fait de ’opération dans laquelle vous vous étes em-: barque? — Qui, je les ai mises au courant ce matin, — Kt lapprouvent-elles? (eC) =} —s (clOOO|KSacOMn |