Penny Dreadfuls, 1867 · page 93 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 93: what you’re looking at
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re ee S4 LA TAVERNE prouver votre innocence d’une maniere qui désarmera tout mauvais vouloir et vainera tout préjugé. Prenez un air aussi gai que possible, et, croyez-moi, vous serez le bien- venu chez le Comte Altéroni. . Rassure par ces observations et enhardi par la géné- reuse amitié que lui témoignait l’écrivain, Markham reprit un air plus souriant, et il se sentit plus a laise qu'il ne avait encore eté depuis son arrestation. La presence d’une personne qui prenait intérét 4 son pien-étre, la perspective de se trouver avec des gens aima- bles, le plaisir de changer de place, se réunirent pour re- lever son esprit el lui rendre de nouvelles esperances, et il commencait a se dire gu’il n’était pas aussi abandonne par le monde qu'il se Pétait imagine. I] était a peine quatre heures et demie, quand le phaéton dans lequel se trouvaient Markham et son ami entra dans un pelit bois traversé par une avenue qui conduisait a la porte principale d’une charmante maison de campagne, pres de Richmond. L’habitation n’était pas tres-vaste, mais son apparence extérieure attestait d’avance tout le confort de l’interieur. Un domestique en livrée tres-simple parut sur la porte au moment ot le phaéton s’arréta, et le Comte lui-méme vint au devant de ses hétes jusque dans le vestibule. Le gentilhomme serra les mains d’Armstrong de la tagon la plus cordiale, et quand Richard lui fut présente, il le recut avec une affabilité et une courtoisie qui montraient a quel point Pexilé italien faisait cas des amis d’ Armstrong. Les visitéurs furent introduits dans le salon ou la Gom- | S25 A. (2) ElNOOKS.<O 5}