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Penny Dreadfuls, 1867 · page 75 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 75: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 75: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)

Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

at. Go LA TAVERNE tour du cou du condamné, le chapelain entonna cette partie du service des morts qui commence ainsi: «a L’homme qui est né d’une femme n’a que peu de temps a vivre, ce temps est plein de miseres; il croit et est moissonné comme une fleur, il passe comme une ombre et jamais ne s'arrete. » L’exécuteur ayant attaché la corde et rabattu le bonnet sur la face du condamné, disparut de l’échafaud et descendit sous la plate-forme pour tirer le verrou qui soutenait la bascule. Le prétre continua : a Au milieu de la vie, nous sommes pres de la mort. De qui devons-nous altendre du secours, si ce n'est de toi, 0 Seigneur misericordieux! » Ici la bascule joua. Une terrible convulsion s’empara de tout bei corps du condamné, et pendant une minute ses mains s’agiterent crispées. Pendant ces soixante secondes les horreurs de ses réves s’étaient-elles réalisées ? « Et il sentit alors son sang monter a son cerveau avec la fureur @un torrent et la chaleur du plomb fondu ; ses yeux sortaient de leurs orbites et ses oreilles bourdonnaient ainsi que le bruit de ’Océan pendant la tempéte d’une nuit d’hiver. » Mais bientot le mouvement convulsif des mains cessa, et le corps du meurtrier demeura suspendu dans lespace, inerte et sans vie. La foule resta jusqu’d neuf heures, c’est-a-dire jusqu’a — =} ~~ GO CloOOKS, EO