Penny Dreadfuls, 1867 · page 48 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 48: what you’re looking at
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DU DIABLE 39 Markham ; leurs propres allaires étaient de plus dans un déplorable état. Une espéce de servante trés-malpropre enleva les restes du diner, et ces messieurs allumerent un cigare. — Pendant quelques minutes ils ftmerent en silence; enfin, le Baron frappa du pied: — Mon Dieu! s’écria-t-il, Chichester, n’y a-t-il rien a faire ? — Je ne sais réellement pas, répondit celui-ci : vous avez entendu comme j'ai été arrangé aujourd hui sur le bane des teémoins; apres cette avanie je n’oserai pas me montrer dans le West End pendant des semaines ni des mois, quand méme les ofliciers des sherifs n’auraient pas Poeil sur moi. — Eh bien! il faut cependant que nous fassions quelque chose; me voila obligé de jouer a cache-cache absolument comme vous. Tous mes chevaux sont vendus, mes meubles Saisis, mes voitures parties, mon argenterie engagée, et pas une guinée, il ne me reste pas une guinee! — Que diriez-vous d’un tour a la campagne? demanda Chichester apres un silence. II fait trop chaud a Londres pour nous deux, pour le moment, du moins; je suis sé- ricusement surpris que nous n’ayons pas été arrétés pour ces malheureux billets en sortant du tribunal. Mais, comme je ledisais, un tour dans Ja campagne ne nous fera que du bien: ce n’est pas encore l’epoque des bains, nous pour- rions cependant faire une visite a Bath, a Hastings et a Cheltenham. — Kt qu’y ferions-nous ? : CONN DOO S (C©)