Penny Dreadfuls, 1867 · page 330 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 330: what you’re looking at
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DU DIABLE 323 — (Comment! s’écria Tomlinson, répondre de quinze mille livres 4 ce Comte! Vous ne parlez pas sérieusement, Greenwood. — Je n’ai jamais de ma vie éte plus sérieux, reprit dou- cement le financier? si vous yvenez a manquer avant que les six mois soient écoulés, quinze mille livres de plus ou de moins sur vos livres ne feront pas grand’chose ; si vous réussissez a soutenir votre établissement jusqu’a cette épo- que, je vous aiderai & sortir d’embarras. — Vous n’étes pas raisonnable, vous voulez m’écraser tout d’un coup! s’écria Tomlinson. Eh bien! qu’il en soit ainsi, M. Greenwood, prenez vos deux mille livres. — Kt que je vous laisse mettre une petite affiche 4 votre porte, hein ’ dit Greenwood jouant toujours avec sa chaine. — Ah! mon Dieu... en suis-je done la? s’écria le ban- quier. Ruiné, déshonoré, réduit a la mendicité, tout cela le méme jour! Mais plutot tout supporter que me sou- mettre aux condilions que vous me faites... Il agita vigoureusement la sonnette. Le vieux Martins parut aussitot. —M. Martins, dit Tomlinson affectant un calme qu'il etait loin d’avoir, apportez deux mille livres pour M. Green- wood. -— Cela ne se peut pas, grommela Michaél en prenant une forte prise. — Cela ne se peut pas !... répéta le banquier. — Non, répondit le vieillard; je viens de payer quatre cent soixante-cing livres, et il ne reste plus que deux mille livres en Caisse. Corin Doo