Penny Dreadfuls, 1867 · page 312 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 312: what you’re looking at
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DU DIABLE 305 Italie, ce n'est pas a ma bonne volonte, mais ama situation actuelle qu'il faut s’en prendre. — Milord, je vous supplie de ne faire aucune allusion a votre différence de position, différence que je regrette pour Votre Seigneurie et non pour moi. Pardonnez-moi sans facon, car je viens yous demander une faveur. — iles en quoi mes pauvres services peuvent étre agréables a Votre Seigneurie, et je m’engage d’avance a salisfaire tous vos desirs. — Milord, je m’intéresse vivement 4 une de mes cou- sines nommée Elisa Sydney. Cette jeune fille a aimé un homme indigne d’elle, un misérable dont la vie n’a été qu’une longue suite d’infamies, qui s’est enrichi aux dé- pens de gens imprudents et trop confiants. Le scélérat sans coeur dont je parle, et dont le crime ne m’a été raconté qu’aujourd@’hui, a essaye de déshonorer mademoiselle Sydney de Ja maniere la plus lache. I] avait payé un homme pour lui administrer un narcotique, mais la Providence a touche le cceur de cet homme et fait manquer ce plan in- fernal. — Une pareille conduite peut-elle rester impunie dans un pays qui a des lois? demanda Altéroni. — Ah! milord, répliqua le Comte, cet homme possede une grande fortune et conséquemment une grande influence, car en Angleterre argent donne le pouvoir. De plus, pour le mettre en jugement, il faudrait des preuves évidentes, et on ne lesapas. Alors ce serait exposer inultilement une femme a la honte! C’est cet homme abominable qui pour- suil ma cousine, et qui la poursuivra jusqu’a la mort. Et Doo Oo (-) Om (-)