Penny Dreadfuls, 1867 · page 310 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 310: what you’re looking at
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DU DIABLE 303 — Alors, pourquoi étiez-yous si emu en parcourant la lettre de M. Markham? — Comte, je n’étais pas prépare a cette explication et je ne m’altendais pas a étre interroge sur mes sentiments intimes. Il est vrai que j’étais agité et que je suis encore profondément affligé de penser que mon manque de juge- ment a pu amener la ruine de ceux a qui je voulais du bien; mais j’ai souffert autant qu’eux, j’al perdu autant d’argent qu’ils ont pu en perdre, continua Greenwood qui reyenait encore au systeme de raisonnements spécieux qui avait abusé tantde gens sur son caractere réel : et, bien que je n’aie rien fait dont le monde puisse me blamer, je puis me faire des reproches a moi-méme, lorsque je vois que des gens auxquels je m’intéressais ont souffert de mes spéculations. Le Comte fut ébranlé par cette honorable profession de foi de la part d’un homme qu’il considerait quelques mi- nutes auparavant comme un aventurier égoiste et insensible 4 toute émotion ou a tout sentiment humain. Greenwood continua : — Quand j’entrepris cette déplorable spéculation, je n’avais pas l’experience de toutes les roueries commer- ciales ou financieres que j’ai acquises aujourd’hui. Je per- dis tout ce que j’ayais et je me trouvai face a face avec la misere. La voix de Greenwood lui manqua, bien qu’il fut en train de dérouler un tissu de mensonges. — Mais a force de bonheur, de travail et d’application aux affaires, je réparai mes pertes. Maintenant, répondez- Coin o (-) [TOO