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Penny Dreadfuls, 1867 · page 264 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 264: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 264: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)

Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 955 — (Quel genre de service? demanda Cracksman en lan- cant un regard percant sur Greenwood. — Un vol sur la grande route. — Bien, c'est assez clair; mais dites-moi comment yous me connaissez et comment vous avez pu me denicher, car qui m’assure que vous ne voulez pas me mettre dans l’em- barras. — Je vais vous répondre naivement et franchement. Il y a quelques années, quand je vins pour la premiére fois a Londres, j’étais résolu a faire connaissance avec toutes les — classes de la population de la grande ville, hautes et basses, vertueuses et criminelles. En plusieurs occasions je me suis revétu dhabits d’ouvrier et j’ai visité toutes les maisons suspectes et tous les bouges, entre autres le Puits au Gin de Saffron Hill. C’est 14 qu’on me fit faire votre connais- sance, le proprietaire de l’endroit me vanta votre adresse, votre audace et votre bonheur de dépister la police. . — Dieu me damne! voila qui est singulier. Une autre personne m’a trouve ce matin de !'a méme manieére et a re- clamé comme vous mes petits services, mais ce n’est que pour demain soir; cependant, je ne parle jamais a l’un de ce que je vais faire pour l’autre : vous ce soir, lui demain ! Apres tout, le proprietaire de la baraque est un fou d’avoir tant cause. Comment savait-il que vous n’étiez pas un mou- chard déguisé ? — Parce que je lui ai dit que je voulais simplement con- naitre la vie sous toutes ses faces: j’étais si jeune alors qu'on ne pouvait pas me croire dangereux. J’ai fait de ces petites tournées-la de temps en temps, et il n’y a que quel- lichook |