Penny Dreadfuls, 1867 · page 259 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 259: what you’re looking at
A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.
📄 Transcribed text from this page (OCR, searchable)
Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.
250 LA TAVERNE instrument, dit-il avec son indifference ordinaire. Vous de- vez retourner chez elle ce soir.. — Qui, mais je veux un compere.. — Silence, ce soir je suis engagé 5 demain soir aussi.. Apres-demain je serai libre... Vous trouverez quelque pré- texte pour retarder votre départ, et vous ferez en sorte de passer la soirée d’aprés-demain avec Elisa Sydney... Pou- vez-vous me le promettre ?... — Oui, certainement, mais je Vous en prie... — Assez!.. Vous trouverez le moyen d’éloigner la fidéle Louisa et vous m’ouvrirez la porte de la villa 4 minuit, le soir en question. — Vous n’en viendrez jamais a vos fins, dit Stephens avec chaleur. Si vous parvenez a vous introduire dans sa chambre, elle se tuera ou vous tuera plutot que de se sou- mettre a vos désirs ! — |l faut quelle dorme... qu’elle dorme profondément, dit Greenwood en baissant la voix et en regardant Stephens d’une maniere significative. — Mon Dieu! quelle atrocité!... fit Stephens dont les traits exprimaient l’horreur. — Peut-étre préférez-vous la déportation et les miseres de Pile de Norfolk, dit Greenwood en raillant. — Non, plutot la mort! fit Stephens en se frappant le front avec la main. Greenwood s’approcha de lui et lui dit quelques mots a Voreille. Stephens écoutait en silence, et lorsque le financier eut fini, il lui donna son assentiment en inclinant la téte.