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Penny Dreadfuls, 1867 · page 252 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 252: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 252: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 243 comme si nous étions seuls au monde, comme si nous pouvions gouter toutes les joies et les douceurs del’amour, sans crainte et sans danger. — Qui, je serai a vous ainsi, je vous appartiendral ! murmura Cecilia; mals souvenez-vyous que vous devez m’étre fidele, et que vous n’oublierez jamais le sacrifice que je fais et les risques que je cours en repondant a votre affection. Mais par-dessus tout, ne pensez pas mal de mol, ne me méprisez pas, j'ai besoin qu’on m’aime. Vous sym- pathisez 4 mes malheurs, vous comprenez ma détresse, vous m’offrez des consolations. Oh! oui, c’est vous que je dois aimer et vous m’aimerez aussi, n’est-ce pas ? — Toujours! répondit Greenwood. Kt il enlaca de ses bras la faible, mais charmante femme. Une heure s’était écoulée. Cecilia était partie plus riche d’argent, mais plus pauvre (’honneur, et Greenwood avait regagné son cabinet, l’éclat du triomphe au front et le sourire de la satisfaction sur les levres. Lafleur entra. — Tandis que monsieur était occupé, dit le valet, Sir Rupert Harborough est venu; il était pressé de vous voir. Je lui ai assure que vous étiez sorti. [1 adit quil reviendrait dans une heure. — Alors vous le recevrez. Le valet s’meclina et sortif. CONN OO <SHIG - EEO