Penny Dreadfuls, 1867 · page 244 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 244: what you’re looking at
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\ (C(O) DU DIABLE 235 — Non, ¢a ne se peut pas, Greenwood, cela ne se peut pas, interrompit le nobleman, je feral n’importe quoi pour vous obliger, mais... En ce moment Lafleur entra. — S’il vous plait, monsieur, dit le domestique francais, le duc de Portsmouth a envoyé savoir s’il pouvait positive- ment compter sur Monsieur pour diner ce soir? — Mes compliments a sa Grace, Lafleur, dit Greenwood affectant de mediter sur ce message ; Jaurai l’honneur de me rendre chez Sa Grace al’heure accoutumée. — Trés-bien, monsieur. Kt Lafleur partit. — Apres tout, reprit Lord Tremordyn, qui n’avait pas perdu un seul mot de ce message et de cette réponse, je crois que je puis essayer d’arranger l’affaire de Rotten- borough pour yous. Yous avez de belles connaissances et elles font souvent plus de bien qu’une haute parenté: ainsi nous pouvons considerer Ja chose comme faite. — Je suis profondément obligé a Votre Seigneurie, dit Greenwood avec le calme d’un homme qui n’avait jamais -douté d’en arriver a ses fins. Vous le verrez, j’imiterai dans la chambre basse l’admirable conduite de Votre Sei- gneurie dans la chambre haute aussi bien que je le pourrai. — Vous appuierez toujours, bien entendu, les mesures que je soutiendrai, et vous ferez de l’opposition quand j’en feral. — Oh! cela coule de source! Que deviendrait la société, ou en serions-nous, grand Dieu ! si les communes n’obeis- =} Doo (©