Penny Dreadfuls, 1867 · page 229 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 229: what you’re looking at
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220 LA TAVERNE sureté; car, si j’étais découvert, on m’enverrait de nouveau dans ce pays \lointain, ol mes compatriotes endurent des miséres inconcevables et qui alors seraient encore plus terribles pour moi. — Je vous aiderai, dit Elisa; M. Packenham, qui est aussi mon banquier, a chez lui cent livres qui m’appar- tiennent, demain je lui demanderai cette somme et si elle peut vous étre de quelque utilité pour l’accomplissement de Vos projets... — Ah! Elisa, comment vous exprimerai-je ma recon- naissance? interrompit Stephens, dont la joie animait les traits et faisait briller le regard. — Ne me remerciez pas, dit Elisa, je suis heureuse quand je puls seulement effacer un souci du front d’un de mes semblables ; pour vos premiers besoins, prenez ceci, — et elle lui tendit sa bourse, — demain soir, je vous at- tendral, et alors je vous donnerai les moyens d’aller cher- cher fortune dans une autre partie du monde. Stephens pleura en recevant la bourse de la main de cette noble femme. Il partit alors, le coeur bien plus leger que lorsque, une heure auparavant, il avait humblement et timidement frappé a la porte dela villa. (€(0) =} (E(0) IElLOOOL<ES