Penny Dreadfuls, 1867 · page 216 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 216: what you’re looking at
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DU DIABLE 207 — As-lu autre chose 4 me dire? demanda le Comte au Résurrectionniste. — Rien, jen at dit assez. Et il regardait Markham dun air de triomphe. — Maintenant, monsieur, dit le Comte en se tournant vers Richard, pouvez-vous réfuter la déclaration de cet homme? — Helas! je suis force d’admettre que les circonstances les plus extraordinaires qui peuvent faire condamner un in- nocent, m’ont conduit a Newgate et fait condamner a la prison, mais... — Assez, n’en dites pas davantage. Que Dieu me par- donne d’avoir fait connaitre un pareil homme a ma femme et a ma fille ! | Le Comte prononca ces mots d’un ton désespéré. — Comte Alteroni, accordez-moi un mot d’explication, dit Richard ; jetez seulement les yeux sur ce papier, et vous serez convaincu de mon innocence. Markham tendit le document signé par Talbot ou plutot per Pocock ; mais le gentilhomme le jeta a terre avec indi- onation. — Vous avez avoué avoir été a Newgate, quelle explica- tion pouvez-vous me donner pour laver une semblable tache? Partez, sauvez-vous, ne souillez pas plus longtemps ma maison de votre présence. Vainement Markham essaya-t-il de se faire entendre, le Comte lui imposa silence avec une dignité de maniéres si sévere, Si majestueuse, qu'il demeura muet. Jamais le noble Italien n’avait paru plus veritablement (CO) = ElOOOIK