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Penny Dreadfuls, 1867 · page 208 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 208: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 208: Penny Dreadfuls, 1867

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE 199 On dirait maintenant le monde des fantomes, Le regard n’apercoit que colonnes et ddmes Que temples el que tours, que monuments eépars Et les palais des rois et les palais des arts, Et ces mille vaisseaux, cetle force eternelle, Semble au commerce anglais vonloir donner des ailes! Dans le foyer commun, que d’objets confondus ! Portons les yeux enfin sur la famille hnmaine, Elle est la pour faire ombre a cette grande scene, Et jette dans |’ensemble un interét de plus. Que lesoleil toujours ou se couche ou se leve ; D’un cote, la richesse et les plaisirs sans treve, De l’autre le travail et toutes les douleurs. Des yeux remplis de joie aupres des yeux en pleurs ; Le grand nombre au profit du plus petit s’epuise. Quelques-uns seulement que le sort favorise Font courber et gemir les autres par millions. Et comme se deroule une longue vipere. Aux grands jours nous voyons paraitre la misere, Effrayant la cite de ses processions! — Oh! que c’est beau! que c’est beau! s’écria le capi- taine. Qu’on me batte si j’ai jamais entendu de plus belle poésie ! — Pesqu’aussi beau que vos vés sz le sépent de méh, dit Cherry. Est-ce de la méme pésonne qui a fait le paysage ? — Qui, répondit Isabelle, ses initiales sont au coin. — R. M. Qui cela peut-étre? s’écria Dapper. — Robert Montgomery, peut-étre, dit Isabelle en sou- riant d’un sourire fin et charmant, COMMU 1NOOLK