Penny Dreadfuls, 1867 · page 193 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 193: what you’re looking at
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484 LA TAVERNE — Non; mais c’est un principe italien, s’écria le Comte fisrement, et je ne mets pas en doute qu’Jsabelle ne recon - naisse en cette occasion comme dans d’autres l’autorité paternelle. Kn disant ces mots, le Comte se leva et conduisit Mar- kham au salon. 7 I] Ota ainsi a ce dernier l'occasion d’entamer la confes- sion qu'il avait projetée. Richard se trouvait malheureux et abattu, il voyait que le Comte était disposé a favoriser Greenwood, et il sentait combien Isabelle lui était chere, combien était profondé- ment enraciné son amour pour la belle Italienne. Un matheur n’arrive jamais seul. Richard était destiné 4 recevoir un coup foudroyant, | quoique frappe innocemment, au moment ou i! parut dans | le salon. La Comtesse s’entretenait avec Isabelle des personnes de | la famille. — Que nous ne troublions pas votre conversation, dit le Comte en s’asseyant pres de ja Comtesse. — Nous parlions seulement du chevalier Guilderstein, dont les journaux d’hier annoncaient la mort, fit observer la Comtesse ; je disais que je me souvenais de Ja joie que javais éprouvée en apprenant, il y a quelques années, que le Chevalier n’était pas allié 4 notre famille, comme il pre- tendait toujours l’étre. — [it pourquoi cela? demanda le Comte. — Paree qu’en Autriche le pere du Chevalier avait éte condamné a la peine de mort pour avoir fabriqué de la | =} a (eo) Gbooksscom|