Penny Dreadfuls, 1867 · page 144 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 144: what you’re looking at
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DU DIABLE A35 — Vilains garnements! s’écria le boucher; mais de quelle nature était done laffaire dont vous parlez ? — Voici en quoi elle consistait et je vais vous avouer mes peccadilles; mais je mhésite pas a dire que j’ai ete poussé au crime par ces misérables. Mon nom, comme vous le savez, est Bill Pocock, quils m’ont fait laisser pour prendre celui de Talbot. J'ai ete eleve dans la gravure et je gagnais assez dans cette partie jusqu’a la mort de ma femme; le chagrin me rendit ivrogne et je me mis a boire; alors tout alla mal : un jour je rencontrai Chichester, il me préta quelque argent el commenca alors 4 me dire com- ment.on pourrait faire une immense fortune sans beaucoup de peine, sans beaucoup de depenses et sans courir aucun risque. _— Jusqu’a présent je ne vois pas ow est le mal, dit le boucher. — J’étais a bout... j’étais désespéré par la mort de ma femme, et pour dire vrai je voulais encore mener une vie oisive. Je m’étais habitué a passer mon temps dans les ta- -vernes et je ne pouvais plus me servir de mon burin, de sorte que je mordis a la proposition de Chichester, et il me présenta au Baron. — Voulez-vous un autre verre, Pocock, interrompit le boucher en faisant signe de l’ceil aux autres habitues qui écoutaient tous ce recit avec la plus grande attention, mais certes avec moins d’intérét encore que Markham qui se te- nait dans un coin sans étre vu de Talbot. — Son plan était certainement trés-ingénieux, continua Pocock, et méritait le succes. Il consistait simplement a - a = - _ — - - - z ~ ; - ai < . mI MR i ea eee COMMING