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Penny Dreadfuls, 1867 · page 122 of 339

La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 122: what you’re looking at

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La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 122: Penny Dreadfuls, 1867

A restored page from Penny Dreadfuls, 1867. Page through the whole issue in the reader above.

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Machine-transcribed from the original scan — historical spelling and the odd misread are preserved.

DU DIABLE AA3 repete, je n’ai pas cette somme; je ne sais méme pas at me la procurer : mais pourquoi me persécutez-vous ainsi? Quel mal vous ai-je fait’... Pourquoi voulez-vous me rui- ner et me perdre? Pourquoi m’dter l’espoir de refaire ma position dans le monde?... Dites-moi de quel droit, en vertu de quelle loi vous youlez m’extorquer bassement cing cents livres ? I] serait impossible de peindre l’expression du visage du bandit en entendant ces paroles; il ne savait pas s’il de- vait éclater de rire ou accabler d’imprécations son ancien camarade de Newgate, de sorte que pour ne rien perdre il fit ces deux choses 4 la fois. Son rire féroce et ironique assourdit les oreilles de Markham, en meme temps qu’un torrent d’injures et de blasphemes le faisait trembler. — Yous voulez savoir en vertu de quelle loi et de quel droit je vous demande de largent? s’écria le misérable, quand il eut fini de rire et de blasphémer; eh bien! je vais vous le dire : ma devise est celle du monde entier : la rai- son du plus fort! mon droit est aussi celui qui est univer- sellement pratiqué: c’est le droit de celui qui prend ce qu’on nose pas lut refuser! Maintenant, que vous m’ayez compris ou non, écoutez ma reso.ution. — Parlez! dit Richard froidement, et dites-moi tout. —- Vous m’avez laissé découvrir que vous faisiez la cour 4 la jeune fille avec laquelle vous étiez tout a Pheure ; moi, je Yous demande cing cents livres pour le secret qui nous est commun; or, Si yous ne tenez pas ace que la demoi- Icboo