Penny Dreadfuls, 1867 · page 113 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 113: what you’re looking at
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104 Jet TAVERN SE auraient aidé 4 passer le temps d’une maniere agréable, mais ’un était si fou et l’autre si ridicule, que j’ai été vrai- ment bien aise d’en étre debarrasse. Et puis j'ai maintenant de grandes occupations. — Le Comte va entreprendre une grande spéculation avec le concours dune compagnie anglaise, ditla Comtesse. Vous savez que nous autres étrangers, nous sommes frappés de la facilifé avec laquelle on peut réaliser d’énormes for- tunes dans votre pays. — L'llalie a perdu tout son commerce, ajouta le Comte avec un soupir. Pauvre Italie! — Avec toute la deference due 4 votre expérience, dit Markham, je vous conseilleraide prendre bien garde dene pas vous laisser seduire par des cerveaux brilés et des aventuriers. . — Oh! la personne qui m’a proposé cette affaire est un homme dont la probite et lhonneur sont parfaitement connus. La politique actuelle de l’Italie pourrait bien me tenir en exil jusqu’a la fin de mes jours, et je suis désireux de faire valoir mes capitaux pour augmenter la fortune de ma fille. — Vous savez, cher pére, dit Isabelle, dont les yeux se remplirent de larmes, que je sais me contenter de peu, de fort peu, méme. — Jevous ai dit, je crois, que j’avais perdu une partie considérable de ma fortune dams les fatates speculations d’un aventurier, observa Richard, et je dois avouer que je regarde d’un ceil défiant tout projet qui tend a changer . des réalités en éventualités; vous avez, Comte, tout ce qwil E() LNOOKS =}