Penny Dreadfuls, 1867 · page 100 of 339
La taverne du diable (The Devil's Tavern) — page 100: what you’re looking at
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DU DIABLE of Le serpent s’allonge entre les deux poles, I} grandit toujours, il trouble la mer, Et les eperlans, les harengs, les soles, Reculent devant ce poisson hier ; Les plus grauds vaisseaux, silot qu il les touche, S’abiment dans l’eau, renversés du coup; Ses nageoires sont le jeu de sa bouche ; I] fait mille lieues comme rien du tout, — Non! ce n’est pas ceha! s’écria Cherry. — Que je sois battu alors, si je dis un mot de plus, repartit le Capitaine de hussards, qui paraissait dispose a s’emporter. ore — Je suis convaincu, mademoiselle Isabelle, que vous avez eu tort de ne pas mettre ces vers dans votre album, dit Armstrong avec un sourire de douce raillerie ; mais je sais que mon jeune ami a un gout plus raffiné sur la poésie qu’il ne veut en avoir l’air pour le moment. — En vérité, dit la belle enfant, je serais heureuse d’en- _tendre M. Markham nous dire son opinion sur la poésie, car je confesse que j’ail moi-méme de singuliéres idées a cet égard. Il est bien difficile de définir convenablement ce que c’est que la poésie, car, de méme que les visiteurs fan- tastiques que des craintes superstitieuses ont quelquefois _ évoqués sur la terre, la poésie fascine les sens, mais elle —-évile Pétreinte de celui qui la contemple, et se tient devant jut visible, puissante, mais impalpable. | — Je pense comme vous, mademoiselle, dit Markhan?, ~ - enchanté d’entendre, parm? les frivolites de la conversation, , =} (C©)